Les verres progressifs

Votre spécialiste de la vision à Marseille vous en dit plus sur les verres progressifs à travers une interview…

Dans quel cas porte-t-on des verres progressifs ?

On porte des verres progressifs lorsque l’on est presbyte. La presbytie est un trouble de la vision qui apparaît généralement entre 45 et 55 ans. L’œil vieillit et n’arrive plus à faire la mise au point en vision de près. Le port de lunettes devient alors nécessaire. Les verres progressifs sont destinés aux personnes ayant, en plus de la presbytie, d’autres types de correction. Les lunettes loupes sont quant-à-elles utilisées pour compenser uniquement la presbytie.

Comment se passe la prise de mesure des verres ?

Le verre unifocal a besoin d’une seule mesure horizontale appelée « les écarts pupillaires ». Elle se fait entre le centre du nez et chaque pupille.

Les verres progressifs ont également besoin de cette mesure. Ils sont composés de millions de centres optiques prenant en compte la vision de loin, la vision de près et toutes les visions intermédiaires. Une mesure des hauteurs est donc aussi nécessaire. Pour cela, nous prenons une mesure verticale allant du centre de la pupille jusqu’en bas de la monture. Cette dernière est très délicate et essentielle pour le confort visuel du porteur. Pour obtenir des résultats sûrs, précis et efficaces, nous prenons les mesures manuellement.

D’autres paramètres doivent-ils être pris en compte lorsqu’on équipe une personne de verres progressifs ?

Le choix des montures est important. Pour porter des verres progressifs, les montures doivent atteindre une taille minimum. Aujourd’hui, des verres progressifs spéciaux existent pour être montés sur des petites montures. Il faut toutefois être conscient que cela amoindrit forcément le confort visuel.

Les verres doivent quant à eux être de qualité et correspondre aux besoins quotidiens du porteur. Nous travaillons pour cela avec BBGR, un fabricant français qui nous apporte une grande satisfaction.

Lire la suite de l'interview
L’adaptation est aussi une étape importante. Avez-vous des conseils particuliers pour que le porteur s’habitue plus facilement à ses verres progressifs ?

Pour s’adapter aux verres progressifs, il faut tout d’abord avoir envie de les porter. Souvent, les personnes entendent des retours négatifs de leurs connaissances à ce sujet, ce qui crée un blocage. Lorsque l’on n’arrive pas à s’adapter à ses verres, la première cause est souvent psychologique. Bien sûr, il existe effectivement des personnes qui n’arrivent pas à s’y adapter, car leur vue est incompatible, mais il ne s’agit que d’un cas sur cinquante.

Le confort visuel peut également être médiocre si les verres choisis sont d’entrée de gamme ou de dernière génération. Pour les verres progressifs, nous conseillons toujours à nos clients d’opter au minimum pour du milieu de gamme. Ils sont ainsi sûrs de s’y adapter et de ne pas être perdre de l’argent inutilement.

Découvrez les produits du verriers BBGR dans vos magasins Alizé Vision à Marseille 9